Charte

Préambule

 

Culture et Départements regroupe les directeurs des affaires culturelles des départements, des regroupements de communes infra départementaux et des personnes morales publiques intercommunales et départementales tels que définit par ses statuts.

L’adhésion à l’association engage toute personne physique ou morale à respecter le cadre juridique de ses statuts et les valeurs déontologiques et éthiques définies dans la présente charte.

 

ARTICLE 1 :des valeurs communes et des engagements respectés

1.1 - Un service public de la culture

La notion de service public de la culture s’inscrit dans la définition plus générale du Service Public soit une « activité exercée par une collectivité publique en vue de donner satisfaction à un besoin d’intérêt général » Depuis le début du 20ème siècle, la reconnaissance de l’intérêt général de la culture est allée en s’élargissant de façon régulière. La Constitution de la IVème puis de la Vème République ont inscrit dans leur préambule que « la nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture ». Ce droit à la culture est d’ailleurs une valeur universelle puisqu’il s’inscrit comme tel dans la « Déclaration universelle des droits de l’homme » adoptée par l’ONU. Plus récemment, avec la Résolution de l’ONU de 2001 et la Charte de l’UNESCO ratifiée par la France, s’est imposé le concept de diversité culturelle.

L’Etat a donc une responsabilité essentielle pour assurer le respect de ces principes constitutionnels. Si, dans le cadre des lois successives de décentralisation, peu de compétences culturelles ont été transférées, elles ont reconnu que « les communes, les départements et les régions concourent, avec l’Etat, au développement culturel de leur territoire » et que ces collectivités bénéficient ainsi d’une compétence générale qui donne à chacune d’elle la possibilité d’intervenir dans tous les champs de l’activité culturelle.

Tous ces éléments montrent bien que la culture, reconnue comme un élément nécessaire à l’épanouissement des individus dans la société, à la vitalité des structures de sociabilité et comme moteur d’un développement territorial en étant facteur de cohésion sociale et de créativité, est d’intérêt général et doit être, à ce titre, prise en compte dans le cadre des politiques publiques mise en œuvre par les collectivités territoriales : communes, intercommunalités, départements, régions, avec le concours de l’Etat.

1.2 - Une politique culturelle qui ne se réduit pas à une politique artistique

Une politique culturelle consiste à penser les différents champs d’activité (patrimoine, spectacle vivant, livre / lecture, CSTI, cinéma / audiovisuel, arts plastiques, etc.) et les différentes fonctions culturelles (création, diffusion, formation, transmission, conservation, etc.) les uns par rapport aux autreset doit être moteur de politiques transversales permettant de croiser les enjeux culturels et les enjeux sociaux, économiques, éducatifs, territoriaux, urbains portés par les collectivités.

Toutefois, en raison d’une part, de sa proximité professionnelle avec les milieux artistiques, les domaines du patrimoine et de façon plus générale avec le champ de la pensée, et d’autre part, de sa responsabilité dans l’explicitation de l’intérêt général qui fonde les initiatives prises au nom du service public de la culture,tout adhérent de Culture et Départements se doit d’être attentif au respect d’un certain nombre de règles déontologiques. A ce titre, il veille à garantir l’intangibilité des principes d’autonomie artistique et de responsabilité scientifique et culturelle en se gardant notamment d’intervenir dans les choix esthétiques ou de programmation ; s’inscrit dans une vision éthique où l’altérité est une valeur centrale et où l’on ne se satisfait pas d’un seul rapport consumériste à la culture ; agit dans la perspective de rendre chacun responsable de son rapport à l’art et à la culture d’où ses efforts pour favoriser la médiation culturelle, les pratiques artistiques et culturelles et la présence artistique ; a le souci de construire un espace de concertation et de dialogue avec les acteurs culturels et artistiques du territoire concerné.

1.3 – Une responsabilité de « sachant »

En tant que technicien territorial ou représentant fonctionnaire d’une collectivité, tout adhérent à Culture et Départements assure une fonction de conseil et une complémentarité auprès des élus pour l’élaboration et le pilotage de la politique culturelle de la collectivité. A ce titre, il est responsable aux côtés des élus de la qualité du service public culturel, doit connaître les lois et règlements en vigueur et alerter les autorités compétentes lorsqu’il a connaissance de transgressions ou de manquements, quels qu’en soient les auteurs.

 

1.4 – Une expression et un engagement au nom de l’association portés à la connaissance de tous

L’association Culture et Départements est amenée à se prononcer et à s’exprimer sur les politiques culturelles françaises et différents faits de sociétés liés à son seul et unique objet associatif. Pour se faire, chacun de ses membres amenés à se prononcer publiquement, au nom de l’association, doit être missionné officiellement par les membres du Conseil d’administration et faire état préalablement du contenu de son intervention. Comme toute association ou système mutuel, Culture et Départements repose sur la définition d’un intérêt général approprié par tous et non l’addition d’intérêts particuliers.

 

ARTICLE 2 : des savoirs partagés

Chaque membre de l’association Culture et Départements dispose de connaissances et de ressources spécifiques qu’il convient de pouvoir partager afin d’éviter la duplication à l’infini d’un savoir devenu impossible à maîtriser dans sa totalité. Culture et Départements permet ainsi les enrichissements mutuels, facteurs de lutte contre l’isolement, à condition que ses membres, dans la limite de leurs parcours individuels, acceptent de transmettre à tous leurs expériences, leurs connaissances et leurs savoir-faire.

Chaque membre de Culture et Départements s’engage donc à participer de manières régulières aux séminaires, rencontres, ateliers de concertation,…, organisés par l’association et à y apporter sa contribution. En corollaire, chaque membre de Culture et Départements s’engage à mettre à disposition du fonctionnement de l’association, de manière désintéressée et dans la limite de ses capacités, une part de son temps et de son engagement.

Flash

PROFIL CHARGÉ(E) DE MISSION ORGANISATION DES ASSISES 2019

La FNADAC recherche un(e) chargé(e) de mission auto entrepreneur en capacité d’accompagner le montage de ses rencontres professionnelles en termes administratif et communicationnel.

Un contrat pour les missions suivantes serait proposé :

Contrat forfaitaire de janvier à novembre 2019 : préparation des Assises nationales des DAC – Rennes, 10 et 11 octobre 2019.

Assurer le suivi du montage des 5ème Assises Nationales des DAC organisées par la FNADAC en lien avec la Présidente de la FNADAC et en partenariat avec le groupe technique en charge de l’aspect logistique et technique basé en Bretagne, avec le groupe de pilotage composé de membres du CA de la FNADAC (Paris) et l’Observatoire des Politiques Culturelles (Grenoble).

Lieu des assises : Rennes, octobre 2019. Les dernières Assises nationales de DAC ont réuni plus de 500 participants en 2017.

Détails des missions :

* Le ou la chargée de mission aura en charge la gestion administrative et en partie technique des rencontres :

- interface administrative avec les intervenants (réservation des billets de transports, hôtels, taxis…).

- recherche de prestataires / éventuellement demande de devis, suivi prestataires (lieux, traiteurs, prestataires techniques / logistiques) en lien direct avec le groupe technique.

- prévoir et organiser la présence des différents intervenants en lien avec nos partenaires

- gestion opérationnelle des partenariats

- présence terrain lors de la manifestation (accueil, émargement, signalétique…), participation au suivi et mise en place des dispositifs logistiques

- coordonner le recueil de la « matière » utile au déroulé des assises (supports numériques et papiers…), veille documentaire autour des politiques publiques, relevé de bonnes pratiques, recueil des éléments des associations adhérentes.

- constitution d’un serveur accessible aux membres du comité de pilotage dès 2019 et archivage systématique des documents et du travail produits pour constitution d’une base de savoirs faire et d’archives en vue des prochaines éditions.

- A l’issue des Assises, rédaction du bilan, analyse de la fréquentation et coordination de la réalisation d’actes papiers ou numériques.

  • Le ou la chargée de mission participera également à la construction du contenu et des modalités interactives de fonctionnement des Assises. Sur ce dernier point en particulier, il pourra avoir une fonction d’éclaireur et de veille afin de renseigner le comité de pilotage sur des modalités d’animations innovantes.
  • Le ou la chargé(e) de mission aura en charge la partie communication de l’événement :

- relations publiques

- coordination des invitations et réservations

- conception, rédaction et diffusion du dossier de presse et des communiqués de presse en lien direct avec le comité de pilotage. Couverture médiatique de l’événement.

- coordination de tous les supports de communication - travail au développement des outils numériques : alimentation, mise à jour du site internet et mise en place et suivi d’une stratégie sur les réseaux sociaux, diffusion de l’information.

  • Le ou la chargée de de mission pourra aussi se voir attribuer des taches relevant de la vie courante de la fédération : préparation de CA, comptes rendus, organisation de rendez-vous.

Sur ce dernier point, dans le cadre de la professionnalisation de la fédération, le chargé de mission pourra se voir proposer une prolongation de son contrat au-delà de la date des assises afin d’aider la fédération dans sa structuration (missions de secrétariat, communication, recherche de partenariat, animation de la vie de la fédération, organisation de rencontres, etc).

La mise en œuvre des missions sera réalisée en lien direct avec le Président de la FNADAC et le comité de pilotage des rencontres professionnelles de l’association.

Compétences attendues :

- Aisance rédactionnelle

- maîtrise de l’outil informatique

- bonne connaissance des réseaux sociaux et du web

- assistance au montage et à la gestion de projet

- élaboration de dossiers de demandes de sponsoring et subventions

Savoir-faire :

  • Grande autonomie dans le travail
  • Anticipation
  • Capacité à alerter et rendre compte
  • Capacité à mener un projet dans un délai contraint
  • Initiative, réactivité et sens des priorités

Savoir être :

- fortes compétences relationnelles

- Capacité à fédérer et à gérer la multiplicité de partenaires et les différents niveaux d’information des partenaires et groupes de travail.

- diplomatie

Présence physique : 

Participation au comité de pilotage des assises, quelques CA de la FNADAC (Paris), présence lors des événements (frais de déplacement prise en charge en sus)

Condition de rémunération : auto entrepreneur sur forfait global payable au mois

11 mois de contrat forfaitaire payables sur factures réglementaires.

Critère de choix du candidat par la FNADAC : compétences/expérience/ montant forfaitaire proposé sur devis

DATE LIMITE DES CANDIDATURES : 10 DECEMBRE 2018

Les candidatures sont à envoyer par mail aux deux adresses mails suivantes : deborah.copel@gmail.com

et carole.ziem@gmail.com avant le 11 décembre. Des entretiens auront lieu à Paris le 13 décembre (la date sera confirmée directement aux candidats retenus).

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